Black Friday : Cette année, c’est le vendredi 29 novembre. Get ready for the fight !

PETIT RETOUR EN ARRIÈRE ET POUR RAPPEL: C’ÉTAIT EN 2018

Black Friday : Avez-vous fait de bonnes affaires ?

Cette année, c’est le vendredi 29 novembre qu’aura lieu cette journée d’orgie de la consommation.

Petites infos utiles sur certains des produits pour lesquels vous vous battez presque lors de cette journée : “Le black Fridayy” :

La fabrication d’un T-shirt nécessite 250 grammes de coton qui pour être produit a besoin de 2’500 litres d’eau. Pour un jean, il faut compter 6’800 litres d’eau, ce qui est l’équivalent de la consommation d’une personne en 12 ans.

Il faut ajouter à cela les pesticides qu’utilisent les paysans afin d’optimiser leurs récoltes. 1/4 des produits phytosanitaires utilisés dans le monde sont destinés à l’industrie du coton. Cela vous surprendra-t-il si je vous dit que le premier producteur de coton au monde se trouve être la firme Monsanto ?

Ensuite, le transport : Le coton est récolté en Inde, filé au Pakistan, tinté en Chine et cousu en Turquie. Quand il arrive dans nos magasins, il a parcouru 65’000 kilomètres.

L’autre alternative : les vêtements synthétiques ; cela n’est guère mieux. À chaque lavage, ils perdent des microfibres de plastique ce qui au sein de l’écosystème représente l’équivalent de 50 milliards de bouteilles en plastique par an qui finissent dans les océans mais sous la forme de particules ultra fines. Ces particules sont ingérées par la chaîne alimentaire qui finit dans nos assiettes. Je vous laisse imaginer les conséquences sur notre santé à court ou moyen terme.

Économie VS Écologie : Il existe des alternatives comme par exemple le chanvre, plante avec laquelle il est possible notamment de produire des vêtements ou du plastique 100% bio dégradable.

Ce ne sont pas les producteurs qui sauveront ou détruiront la planète car ils répondent à une demande de plus en plus pressante, celle des consommateurs que nous sommes et plus particulièrement de ces “Fashion”, pas si victimes que ça, car consentantes et n’ayant de cesse que d’épater la galerie avec de nouvelles fringues.

À bon entendeur.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

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Science & Vie : La langue de Molière en voie de disparition

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Avec la mondialisation et l’américanisation du langage, une des plus belles langues du monde est en danger !

Je suis overboooké : (Je suis débordé), J’ai un timing serré : J’ai un emploi du temps serré, C’est le fun : (C’est amusant), Je forward un message : (Je transfert un message), C’est cool : (C’est génial), J’ai besoin d’u breack : (J’ai besoin d’une pause) etc …

Vous vous promenez en ville et vous ne pouvez pas tomber sur un panneau publicitaire sans que l’Anglais (américanisé) n’y soit présent. De même allez dans un fast food : (Alimentation rapide) absolument tous les repas y sont en anglais.

Stéphane Guibert / Finalscape

En 1969, une Parisienne peinait à comprendre des expressions genevoises. Aujourd’hui, la langue s’est uniformisée, mais se trouve face à de nouveaux périls. Perte d’influence sur la scène internationale, appauvrissement du vocabulaire, reformes de l’orthographe, langage épicène: la langue de Molière se perdra-t-elle?

Source & Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

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Manipulations climatiques : L’armée américaine l’expérimentait déjà durant la seconde guerre mondiale

LE PROJET CIRRUS

Un projet qui consistait à ensemencer un ouragan

La géo-ingénierie est un programme censé luter contre le réchauffement climatique et dont les grands médias commencent à parler sur la pointe des pieds. Mais ce programme de modification du climat était déjà utilisé dans le plus grand secret depuis la seconde guerre mondiale à des fins expérimentales par l’armée américaine.

Stéphane Guibert / Stéphane Guibert

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Culture & Cinéma : La Bajon à Genève

LA BAJON A GENÈVE

Pour rien au monde je ne manquerai ça !

Qui ne connait pas “La Bajon” ? Elle se produira à Genève, le samedi 25 avril 2020 dans le bâtiment des forces motrices, 2 place des volontaires 1204 Genève.

Stéphane Guibert / Finalscape

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La vidéo du jour : L’amour et la compassion ne sont pas forcément là où l’on croit

L’amour et la compassion ne sont pas forcément là où l’on croit

Bon nombre d’entre nous devrait en prendre de la graine

Merci à celles et ceux qui ne font pas que se regarder le nombril.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Gilets Jaunes : Julie Garnier dénonce les violences policières en direct

Une femme qui en a : Julie Garnier

De la France insoumise, Julie Garnier se lâche en direct

Sur les plateaux, nous sommes sommés de toujours dénoncer les violences des GiletsJaunes. Mais de quelle violence parle-t-on ?

– Pourquoi ne parle-t-on jamais des violences policières envers les manifestants, la presse, les simples passants ?
– Quand on pose la question à Stanislas Gaudon du syndicat alliance, il ne répond pas.
– Quand on pose la question à Marie-Christine Verdier, députée LREM, elle rit.

Et après ils ne comprennent pas pourquoi le peuple se soulève et est en colère.

Julie Garnier

Je ne fais pas de politique et ne suis pas Français mais je suis inconditionnellement solidaire du mouvement des Gilets Jaunes en France. L’intervention de Julie Garnier démontre une femme plein d’empathie et je lui adresse mes meilleurs sentiments.

Chapeau bas Madame.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Suisse : La NSA espionne-t-elle le monde depuis le Valais ?

A Loèche se côtoient 10 antennes du système d’écoute du Département fédéral de la défense (DDPS) et 25 antennes de la société Signalhorn, dont certains clients sont proches de l’agence américaine du renseignement (NSA). Comment est-ce possible et quels sont les risques? Le 2e épisode de la web-série “La Suisse sous couverture” tente d’y répondre.

Depuis 1974, les PTT (devenus Swisscom) et la Confédération gèrent un parc d’antennes paraboliques à Loèche, un site considéré comme le cœur du système de renseignement suisse. En l’an 2000, ils créent la surprise en cédant une grande partie des paraboles à l’entreprise américaine Verestar, qui a des liens indirects avec la NSA. Depuis, plusieurs entreprises ont défilé à Loèche, mais elles ont toujours compté parmi leurs clients des sociétés susceptibles d’entretenir des rapports avec les services de renseignements américains.

Du côté de la Berne fédérale, on assure que tout va bien. En 2001, le Conseil fédéral exprime sa confiance à l’exploitant Verestar. En 2012, le Département fédéral de la défense (DDPS) prend le relais, et affirme, à propos du nouvel exploitant, Signalhorn, que l’indépendance est assurée. L’armée et l’entreprise ne partagent que les charges d’eau et d’électricité.

RTSinfo diffuse cette semaine la web-série “La Suisse sous couverture”, consacrée aux liens entre la Confédération et le renseignement international. Replongez dans cette affaire d’antennes valaisannes en regardant le deuxième épisode “Les grandes oreilles de la Confédération” (ci-dessus) avec son complément d’informations (ci-dessous).

“La Suisse n’est pas neutre lorsqu’il s’agit des services de renseignement, c’est évident.”

Balthasar Glättli – conseiller national (Vert/ZH)

1974 – les PTT installent les antennes

Les PTT installent une antenne parabolique sur le site du Brentjong, au-dessus de Loèche (voir carte tout en bas) afin d’offrir des solutions de communication par satellite entre la Suisse et l’étranger. L’opération se fait conjointement avec le Département fédéral de la défense (DDPS). Une deuxième antenne est construite en 1980. Le site ne cesse ensuite de s’agrandir.

2000 – l’américain Verestar achète des antennes

Les antennes de Loèche sont perfectionnées. Nommées Satos-3, elles figurent désormais au coeur du système Onyx, un projet suisse d’interception des communications internationales (téléphone, fax et internet) qui transitent par satellite. Deux autres sites font partie de ce programme: Zimmerwald (BE) et Heimenschwand (BE).

A l’automne, les PTT devenus Swisscom SA scindent le site du Brentjong en deux. Dix antennes sont confiées au DDPS pour un usage militaire. Le reste est vendu pour des objectifs civils à Verestar. Nommée jusqu’ici ATC Teleports, cette société américaine était une filiale d’American Tower Corporation, l’un des principaux exploitants et concepteurs de services de radiodiffusion en Amérique du Nord. Des politiciens s’interrogent sur la confiance à accorder à Verestar.
“Concernant cette opération, j’avais, personnellement, un mauvais pressentiment.”

Oswald Sigg – ex-chef de l’information au DDPS”Cela a surpris tout le monde, y compris moi”, confie Jean-Paul Rouiller, ex-agent du renseignement suisse.
A cette époque, le service du renseignement fonctionne de manière isolée. Même le DDPS ne sait rien de son budget ni de ses équipes. Selon le journaliste Duncan Campbell, Onyx pourrait être lié au réseau d’espionnage anglo-saxon Echelon, qu’il a révélé en 1988. De son côté, Jean-Paul Rouiller réfute que la Suisse ait pu être un partenaire d’Echelon, mais il admet qu’une collaboration est envisageable.”La Suisse est un service qui collabore avec ses partenaires. Après sur les détails de ces coopérations, c’est bien évidemment couvert par les règles du secret.”Jean-Paul Rouiller – ex-agent du renseignement suisse

2001 – le Conseil fédéral exprime sa confiance

A la suite de l‘interpellation du conseiller national Bernhard Hess (Démocrates Suisses/BE), le Conseil fédéral indique que Verestar exploite “des réseaux de satellites d’envergure internationale, soit 170 antennes ainsi qu’une cinquantaine de satellites” mais que l’entreprise “n’a jamais compté la NSA au nombre de ses clients”. Pourtant, Verestar possède la Maritime Telecommunications Network (MTN), qui compte parmi ses clients… l‘US Navy. Le Conseil fédéral l’admet: “MTN travaille pour le compte de la Defense Information System Agency et du Space and Naval Warfare System Center, tous deux rattachés au Département de la défense, et susceptibles de ce fait d’entretenir des rapports avec les services de renseignements américains”.

“Swisscom est complètement infiltrée par l’Agence nationale de sécurité (NSA), d’après des documents de Snowden que personne n’a encore remarqués.”

Duncan Campbell – journaliste d’investigation.

2004 – le luxembourgeois SES Global reprend les rênes

Au bord de la faillite, Verestar est englouti pour 18 millions de dollars par SES International Teleport AG, filiale suisse du luxembourgeois SES Global, qui possède 41 satellites. L’entreprise compte elle aussi parmi ses clients plusieurs départements de l’administration américaine. En 2008, SES Global crée spécifiquement une filiale pour gérer les antennes de Loèche: l’entreprise Satlynx.

2012 – Signalhorn et Washington

Le DDPS et l’armée possèdent encore 10 antennes. De son côté, Satlynx devient Signalhorn AG. Son nouveau directeur est le Canadien Robert James Kubbernus, un spécialiste international des télécommunications satellitaires. Pourquoi la gestion d’un site aussi sensible a-t-elle été confiée à une société luxembourgeoise? “L’indépendance des installations du DDPS est assurée”, explique au Temps en 2015 le Département de la défense. Seuls les frais d’eau et d’électricité sont partagés. De son côté, Robert James Kubbernus assure que les règles de confidentialité sont “strictes”.

2013 – les révélations d’Edward Snowden

Ex-chargé de sécurité informatique à la CIA et administrateur système pour la NSA, Edward Snowden dévoile à différents médias des documents top-secrets de la NSA. La surveillance massive des communications et d’internet par Washington et Londres apparaît au grand jour. Swisscom, détenue à 51% par la Confédération, figure en rouge dans le programme “Treasure Map“, une carte en temps réel du Web global. Les noeuds rouges représentent les réseaux d’entreprise où la NSA peut observer les données qui y circulent. Les flèches bleues illustrent les principaux chemins empruntés par les communications internet et mobiles. Est-ce que Swisscom a donné son consentement à un logiciel d’espionnage?

La Suisse sous couverture – Les grandes oreilles de la Confédération (2/5)

Source & Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

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CULTURE & CINEMA : La German touch des années 80 “Les années 80 nous baladaient comme ça”

La German touch des années 80

Ils étaient nombreux à se disputer la palme d’or

Entre l’Allemagne et l’Italie et même la France, la musique des années 80 faisait preuve de créativité comme jamais. Qui ne se souvient pas des “Max Mix”, des “Best of italo disco” pour les plus anciens d’entre nous ?

Fancy fait partie de cette vague musicale avec ce titre  “Flames of love” qui fait partie d’un large répertoire de succès de l’époque et dont voici un extrait.

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Maltraitance animale : Quand tuer rime avec traditions

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DES LARMES ET DES CRIS DE DÉSESPOIR, UNE HUMANITÉ  QUI S’EN VA A LA DÉRIVE

RAPPEL

Quand on en arrive là, c’est qu’il n’y a plus rien à attendre de l’humanité !

Sombre descriptif me direz-vous… Ce message est simplement le rappel d’une coutume ancestrale qui se perpétue d’année en année aux îles Féroé et qui sacrifie au nom d’une tradition des centaines de dauphins, ces mammifères qui sont pourtant reconnus comme étant les amis inconditionnels de l’homme. Un massacre d’une violence extrême, les cétacés étant piégés avant d’être tués au couteau.

Barbare, cette coutume assassine purement et simplement des êtres qui nous font confiance.

Ce billet est un rappel publié plusieurs fois sur ce site mais il ne sera jamais assez diffusé tant que le massacre perdurera.

Mis à part des documentaires diffusés très tard  par les médias mainstream dans la nuit histoire de se donner bonne conscience  aucune information à large audience n’est diffusée.

jamais un média n’aura présenté ce problème comme étant un scandale majeur.

Alors voilà la vérité toute crue :

Massacre des dauphins, corridas, combats de coques : Quand le plaisir humain n’a plus rien d’humain !

Note positive tout de même :

Quand je dis que l’homme est capable du pire comme du meilleur :

Un sauvetage de dauphins échoués sur une plage, de superbes images, un geste d’empathie, de quoi redonner à l’humanité des couleurs, de l’espoir et quelques lettres de noblesse car la vie, c’est cela aussi.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Maltraitance animale : Histoire d’un gazage en Suisse Romande

MALTRAITANCE ANIMALE

Annina, fille d’éleveurs, nous raconte ce qu’elle a vécu le soir du 3 janvier 2019. Nous l’avions aidée à sauver des poules les semaines précédant l’événement.

Que signifie manger des œufs issus de l’exploitation ? Les poules pondeuses sont généralement envoyées à l’abattoir à l’âge de deux ans maximum, ou alors elles sont gazées comme ici. Malgré leur très jeune âge, leur ponte n’est plus considérée comme suffisamment rentable.

A quand plus d’empathie et de compassion dans ce monde de fous ? (ndlr.)

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