CoronaCircus « Ni oubli ni pardon. » / CoronaCircus « Neither forgetting nor forgiving. »

CoronaCircus

« Ni oubli ni pardon. »

Quand on a réussi à faire croire qu’un virus vous attaquait quand vous étiez debout, mais pas quand vous étiez assis, qu’il était équipé de montres et n’attaquait qu’à partir d’une certaine heure, on a touché le fond de l’absurdité. Mais les moutons étaient tellement abrutis par les merdias qu’ils ne réfléchissaient plus.

La vérité à du mal à se frayer un chemin :

Alors que les 15 à 20% d’entre nous sommes éveillés et que les autres en sont encore au stade de « La belle au bois dormant, » la vérité a souvent besoin d’en recourir à l’électrochoc pour se faire entendre…

CoronaCircus

« Neither forgetting nor forgiving. »

When they managed to make people believe a virus attacked you while standing but not while sitting—and that it was equipped with a watch and only struck after a certain time, we had truly hit rock bottom in terms of absurdity. But the sheep were so stupefied by the mainstream media that they had stopped thinking altogether.

The truth struggles to make its way:

While 15 to 20% of us are awake and the rest are still at the « Sleeping Beauty » stage, the truth often needs to resort to an electric shock to make itself heard…

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

Loading

Fin de l’humanité : Va-t-on pousser le curseur jusqu’au bout ?

Fin de l’humanité :
Va-t-on pousser le curseur jusqu’au bout ?

Il nous resterait 15 années avant l’effondrement de notre société.

Je pense que la prochaine crise humanitaire majeure sera de l’ordre du numérique.

Des blockbusters tels que Matrix, Terminator ou Génération Proteus 4 nous mettent sur la voie en lançant cet avertissement cinglant :

« Ne laissez pas l’élève surpasser le maître ! »

Indépendamment de cela, une étude de 1972 tirée du célèbre MIT (Massachusetts Institute of Technology) révèle que selon toutes vraisemblances, nous avons atteint les limites d’un monde aux ressources limitées et selon les modèles les plus récents, nous serions en passe d’y arriver.

Cette étude se base sur un modèle appelé « World 3 » prenant en compte l’aspect de 5 variables interconnectées :

  • La démographie,
  • La production industrielle,
  • La production alimentaire,
  • Les ressources naturelles,
  • La pollution.

Plus de système bancaire, plus de supermarchés pleins, plus d’essence disponible 24/24 et plus d’électricité en continue.

Il ne s’agit pas là d’une prédiction au sens stricte mais d’une projection. Admettons cependant que tous les voyants clignotant au rouge vif nous rappellent au bon souvenir de notre mère nature.

G.S

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

Loading

Swiss Vapeur Parc et une petite raclette en passant…

Swiss Vapeur Parc

Et une petite raclette en passant…

Le Swiss Vapeur Parc est un parc de loisirs unique situé en Suisse, dédié aux passionnés de trains miniatures à vapeur. 

Ce parc offre une expérience fascinante où petits et grands peuvent admirer de magnifiques locomotives à vapeur en action, circulant sur un réseau ferroviaire miniature de plusieurs kilomètres. Les visiteurs ont la chance de monter à bord de ces trains miniatures pour une balade ludique à travers des paysages soigneusement reproduits, entre tunnels, ponts et gares.

C’est un lieu idéal pour les familles, les groupes d’amis ou les curieux souhaitant allier détente, découverte et émerveillement face à ces petits chefs-d’œuvre d’ingénierie.

Ouvert de mars à novembre, le Swiss Vapeur Parc propose aussi des animations et événements spéciaux qui ravissent les visiteurs.

Crédits vidéo : TF1

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

Loading

Quand la Sorcière de l’Ouest arrive…

Quand la Sorcière de l’Ouest arrive,
la frontière des mondes se déchire.

Ténèbres et sorcellerie, magie blanche et magie noire, les amateurs apprécieront.

Dans Le Magicien d’Oz, le grand classique de L. Frank Baum, Dorothy triomphe de la Méchante Sorcière de l’Ouest… mais nous ne connaissons qu’une partie de l’histoire. Qu’en est-il de son ennemie suprême, la mystérieuse Sorcière ? D’où vient-elle ? Comment est-elle devenue si méchante ?

Synopsis:

Une jeune femme découvre que ses romans à succès sont en réalité inspirés de souvenirs refoulés de son enfance passée à Oz, et qu’elle risque de revivre cette expérience.

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

Loading

Simon Bichbihler : « In the 1980s. »

***** Simon Bichbihler *****

« In the 1980s. »

Vivier presque inépuisable dans la création musicale, les années 80 ne sont malheureusement plus qu’un lointain souvenir. Ce titre qui nous replonge dans une époque prospère et insouciante a en fait été composé et produit en 2018.

***** Simon Bichbihler *****

« In the 1980s. »

An almost inexhaustible source of musical creation, the 80s are unfortunately only a distant memory. This title which takes us back to a prosperous and carefree time was actually composed and produced in 2018.

  • Dans la même lignée:  Syntech « Soundly computed »
  • In the same vein: Syntech « Soundly computed »

Stéphane Guibert Facebook / Stéphane Guibert VK

Loading

Pédocriminalité : Une enquête sous haute surveillance des réseaux pédo-satanistes

  • Mise à jour : jeudi 14 mai 2020
  • Mise à jour : Lundi 14 septembre 2026

Source de l’image

Pédocriminalité : Une enquête sous haute surveillance des réseaux pédo-satanistes

Viols d’enfants : la fin du silence ?
(Elise Lucet, rites pédo-satanique, meurtres, censure INA)

Supprimée de toutes les plateformes numériques, retirée des références télévisuelles de l’INA, retrouvez ici cette enquête qui dérange dans les plus hautes sphères du pouvoir.

Et tu peux y aller que je te balance la sauce !!!!!!!!!

  • Merci à Elise Lucet et à tous les journalistes dignes de ce nom.
  • Je remercie également le réseau social VK pour son amitié et sa confiance.

G.S

Loading

Ta victoire sur les gens toxiques / Your victory over toxic people

« Ta victoire sur les gens toxiques. »

Image :

  • « Perdre des gens toxiques, c’est une victoire. »

Ce que tu appelles une perte est souvent ta plus belle délivrance.

Nous avons été conditionnés à considérer le départ d’autrui comme un échec. Si une relation prend fin, nous avons le sentiment d’avoir échoué. Si une amitié s’étiole, nous pensons ne pas avoir su la préserver. Si notre cercle social se restreint, nous avons l’impression de perdre quelque chose. Cette perspective nous pousse à garder dans nos vies des personnes qui n’y ont plus leur place — par peur de la perte, par habitude, ou en raison de cette étrange impression qu’une présence, même néfaste, vaut mieux que le vide.

Mais il est une vérité que l’expérience finit par enseigner : certains départs ne sont pas des pertes, mais une purification. Il s’agit de ces personnes qui accaparaient toute votre énergie sans jamais la renouveler, qui éteignaient votre joie à force de se plaindre de tout, qui vous tiraient vers le bas alors que vous tentiez de vous élever, qui semaient le doute quand vous aviez besoin de confiance, et qui n’étaient présentes que lorsque cela les arrangeait. Les perdre — les perdre vraiment — libère en vous quelque chose d’immense.

L’espace qu’ils laissent derrière eux n’est pas vide. Il est sain. Il est serein. Il est prêt à accueillir des personnes qui méritent véritablement d’y être. Des liens authentiques. Des échanges équilibrés. Des présences qui bâtissent plutôt qu’elles ne détruisent. Et cette qualité — même à moindre dose — vaut infiniment mieux que la quantité toxique d’avant.

Music video :

  • Kim Wilde : « You keep me hanging on »
  • Alison Moyet : « All cryed out »

« Your victory over toxic people. »

Image :

  • « Losing toxic people is a victory. »

What you call a loss is often your greatest deliverance.

We have been conditioned to view people leaving as a failure. If a relationship ends, we feel we missed the mark. If a friendship fades, we feel we failed to hold onto it. If our circle shrinks, we feel we are losing something. And this perspective drives us to keep people in our lives who no longer belong there—out of fear of loss, out of habit, or because of that strange feeling that even a bad presence is better than the void.

But there is a truth that experience eventually teaches: some departures are not losses—they are a cleansing. They involve the people who consumed all your energy without ever replenishing it; who drained your joy by complaining about everything; who dragged you down when you were trying to rise; who sowed doubt when you needed confidence; and who were present only when it suited them. Losing them—truly losing them—frees something immense within you.

The space they leave behind is not empty. It is clean. It is calm. It is ready to welcome people who truly deserve to be there. Genuine connections. Balanced exchanges. Presences that build rather than destroy. And that quality—even in smaller measure—is infinitely better than the toxic quantity of before.

Music video :

  • Kim Wilde : « You keep me hanging on »
  • Alison Moyet : « All cryed out »

Stéphane Guibert (Facebook) Stéphane Guibert (VK) / CrowdBunker

Loading

« Dire Adieu sans faire de bruit »

L’amitié

« Dire Adieu sans faire de bruit » (Vidéo.)

L’amitié, c’est comme un livre :

Il y a des amis juste pour une page, d’autres pour un chapitre entier, et il y a les vrais qui sont présents tout au long de l’histoire…

Laisser partir ceux qui ne vous accordent aucun temps.

Ceux pour lesquels vous n’êtes pas une priorité. Laisser partir ceux qui vous prennent pour une option, ceux qui vous veulent selon leurs conditions.

Laisser partir ceux qui ne vous voient pas pour qui vous êtes vraiment, ceux qui n’ont pas conscience de votre valeur. Laisser les partir afin que ceux qui sont vrais puissent entrer sereinement dans votre vie.

Vous ne pouvez pas faire de place à l’authenticité si vous êtes entouré de personnes fausses  pourvues d’intérêt.

Vous êtes précieux et méritez le meilleur.

Ne vous contentez jamais de moins.

Joëlle Laurencin

  • Vidéo : « Dire Adieu sans faire de bruit. »

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

Loading

Tintin : « Le mystère de la Toison d’or »

***** Les aventures de Tintin *****

« Le mystère de la toison d’or »

Tintin et le Mystère de la Toison d’or est un film franco-belge de Jean-Jacques Vierne, sorti en 1961.

Premier film inspiré des Aventures de Tintin en prises de vues réelles, il s’appuie sur un scénario original.

Synopsis :

Je lègue mon bateau « La Toison d’or » à mon vieux camarade, le capitaine Haddock. C’est sur cette phrase anodine, en apparence, que s’achève le testament de l’extravagant loup de mer Themistocle Paramelic, et que commence la mystèrieuse aventure du capitaine, de Tintin et de Milou.

Vidéos :

  • « Tintin le mystère de la toison d’or » (Reportage.)
  • « Tintin le mystère de la toison d’or » (Film complet.)

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

Loading

Le froid n’existe pas (Reminder)

Le froid n’existe pas

Rappel :

Le froid n’existe pas. Nulle part Ni dans la glace, ni dans l’hiver, ni dans ton congélateur

Le froid n’existe pas. Nulle part. Ni dans la glace, ni dans l’hiver, ni dans ton congélateur. Ce que tout le monde appelle « froid » est une illusion.

La chaleur n’est pas une substance : c’est du mouvement. Chaque objet est fait de molécules qui vibrent — plus elles bougent vite, plus c’est chaud. Le froid, lui, n’est rien : juste moins de mouvement. Une absence, exactement comme l’obscurité n’est que l’absence de lumière. Et voici le moment qui change tout : quand ta main touche un glaçon, aucun froid n’entre en toi. C’est ta chaleur qui s’enfuit, aspirée vers le glaçon. Ce frisson, c’est toi qui te vides. La preuve : le métal paraît plus glacé que le bois alors qu’ils sont à la même température — il vole juste ta chaleur plus vite.

Alors comment ton frigo « refroidit » tes aliments ? Il ne les refroidit pas : il vole leur chaleur. Un fluide spécial s’évapore dans ses parois et aspire la chaleur de ta nourriture ; un compresseur écrase ce gaz qui devient brûlant ; puis la grille arrière relâche toute la chaleur volée dans ta cuisine — touche-la, elle est tiède : c’est la chaleur de tes aliments. Ton climatiseur ? La même machine : il déménage la chaleur de ta chambre vers la rue (d’où l’unité extérieure qui crache du chaud). Et un frigo laissé ouvert réchauffe ta cuisine, car le moteur ajoute sa propre chaleur. La seule limite : le zéro absolu, −273,15 °C, où presque tout mouvement s’arrête — inatteignable. Vers le chaud, aucune limite. Vers le froid, un mur. Le froid n’existe pas. Il n’y a que la chaleur, et son absence.

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

Loading